Mardi 31 janvier 2 31 /01 /Jan 18:31

J’ouvre les yeux. Impressions d’être posée sur un nuage. Mon corps repu et détendu se fait invisible à mes sens. Tout un kaléidoscope d’images déferle à travers mon cerveau ravi. Pourtant je suis ramassée sur le sol contre la colonne d’acier où il y a quelques minutes ou quelques heures je ne sais, mes poignets suspendus m’étiraient comme une poupée de caoutchouc. Et pas la moindre sensation de douleur, même pas de traces des lanières sur ma peau de lait.

Ma main gauche encore à moitié enfoncée dans le vagin, gluante de mes humeurs, issues de mes cris de jouissances. Ma gorge est râpeuse, mes râles de plaisirs à force de jaillir ont usés mes cordes vocales, ou peut-être est-ce la friction de son membre dans sa danse frémissante qui, à coup de boutoir à tuméfié le fond de ma bouche gourmande.

Je sens encore battre, au creux de ma paume le sang de ses testicules que j’ai crochetés en hurlant mon extase au moment de son jet.

Les chaines sont encore attachées aux bracelets de cuir noir et les enserrent encore. La cravache à la morsure piquante  de la pointe du sein, et posée sur mon pied, chatouille mon orteil. Le masque aux yeux bouchés, pend sur mon cou et mon bustier à lacets est encore trop serré, mais il n’existe pas, je suis toute de ouate cernée. Le martinet, à deux pas tresse ses brins mêlés  et les chaînes au sol dessinent des chemins que mes yeux suivent un temps, avant de revenir vers la glace murale qui me renvoie l’image d’une scène macabre. Une fille dévêtue étendue sur le sol à moitié attachée, la crinière en fatras et le corps affalé, le regard somnolent pareil à un drogué qui sort un peu de l’ombre, d’une dose chargée. Je lui ai tout donné et il à vraiment tout pris : mon désir, mes joies et mes douleurs, tous mes trous et mon cœur qu’il traine entre ses doigts.

Lentement, je défais un à un les liens qui me recouvrent, me dégage de tout ce fourbis inutile car il n’est plus ici. Je me traine à la douche pour me déshabiller de l’odeur de l’amour et des coups de plaisir.  Je chausse à nouveau mes souliers distingués, aux talons effilés, ajuste sur mes seins le bustier balconnet, tire un peu sur mes bas qui sont d’ailleurs filés. Un coup de rouge sur mes lèvres encore un peu gonflées, un coup de brosse pour ajuster ma chevelure gluante des gouttes de son jus.

J’endosse le manteau sur mon corps presque nu.  Mon sac, où sont rangés, mes clefs, ma culotte et mon portable que je peux rallumer. Ma voiture m’attend.

Je tire sur la porte et la referme sur cet après-midi furieux qui brûle toujours en moi et qui réclame son retour, vite!     

Par Charlotte - Publié dans : Histoires cochonnes
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Jeudi 26 janvier 4 26 /01 /Jan 17:20

Mon mari va partir enfin en déplacement !

Je l’annonce à mon amour, une journée de totale liberté !

Il va tout préparer pour me recevoir. « Le donjon sera prêt pour la princesse… »

Ces mots me transpercent comme des lances plaisir. C’est étonnant, mais cette annonce de violence contre mon corps m’emporte dans des bouffées de désir de possessions  et  des images de violence qui m’inondent le vagin. Moi qui ne supporte pas la moindre réflexion dans mon travail et ma vie, je fonds comme un glaçon sur une plaque brulante, quand il me parle de me flageller et de me battre.

Je l’ai appelé pour savoir s’il est prêt, moi je suis impatiente d’aller le retrouver. Après une douche bienfaisante je me suis parée de mes bas un « shorty » sexy, mon bustier en cuir et juste une résille sur mes épaules nue. Mon manteau long pardessus et je sors dans la fraicheur de la rue. Les spasmes de plaisir accompagne ma marche jusqu’à la voiture. Je m’assois en écartant les jambes si quelqu'un tourne le regard, il aura droit à la vision de tout mon entrejambe il verra même briller les gouttes qui perlent sur ma cuisse. Je démarre calfeutrée dans mon manteau.

Il ouvre sa porte et moi mon manteau, il sourit, j’entre et il pose un masque sur mes yeux. « Monte » Il me guide, je grimpe l’escalier, et marche à travers une chambre. » Elle arrive » annonce-t-il, je sais qu’il est seul sa voie est trop sereine, mais qu’il connaisse mes phantasmes sans que je ne lui en parle me serre un peu plus le sexe. » Approche salope ».Il me pose un bracelet de cuir sur la cheville et j’entends le bruit de la chaîne, il attache la deuxième. Un bruit d’objet lourd qui se déplace. Un autre bracelet à mon poignet maintenant, je reste silencieuse, il me lève le bras qui reste suspendu. Il me prend la main libre en entoure mon deuxième poignet de sa gangue de cuir, mon deuxième bras se relève, mes poignets prisonniers sont fixés en hauteur. Un bruit, et mes bras sont tirés brusquement vers le haut sans violence quand même, il écarte mes pieds de part et d’autre d’une poutre me semble-t-il.

Il me laisse un instant.

« Splash… » Une lanière single ma poitrine, je crie mais mes mamelons trahissent mon plaisir, ils se dressent, je le sens, cherchant un nouveau coup. Comme promis il arrive, giflant mon fier désir, je ruisselle au-dessous, il frappe sur les fesses, de plus en plus fort, je gémie de plaisir et en demande encore « encore » un coup entre les jambes, il me pétrit les seins, il tire en les tordant mes pointes turgescentes. Il dégage mes lèvres en écartant le bas et introduit gluant un doigt au fond de moi.

 Je jouie  et je réclame, plus fort et il persiste me défonce le sexe, et allonge mon sein. » Je filme tout » me dit-il. Je joui encore et encore.    

  

Par Charlotte - Publié dans : érotiques
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Samedi 31 décembre 6 31 /12 /Déc 15:41

To,io

 

 

 

 

 

 

Je suis très nerveuse pour le défilé de ce soir. Toute l’expérience que j'ai accumulée ne suffit pas à calmer mes ardeurs ni mes craintes. Devant la masse de mes tenues, j'hésite encore. Je sais que le choix de me tenue donnera le ton de la soirée. Je veux finir l'année dans une apothéose d’orgasmes et de sperme.

Si je choisi une tenue trop simple elle perdra trop vite de son mystère et tout tournera en démonstration de gymnastique. Il faut que le public puisse monter en pression doucement, que chacun de mes gestes suscite le désir et dresse les têtes et les phallus. Une tenue composée qui effeuille mes charmes et les laissent  au garde à vous  le sanglot dans la gorge.

C’est sur moi qu’ils vont défilés ces salopards de mâles en ruts. Ils vont un a un me passer sur le corps, et ensemble me faire passer la fatidique dernière heure de l’année. Car ce soir au défilé le podium, c’est moi  ….

Par Charlotte - Publié dans : moi
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Mardi 29 novembre 2 29 /11 /Nov 18:33

Ha! Ça sonne! C’est mon homme qui se manifeste, voilà plusieurs jours qu'il ne m'a pas touchée et je suis en manque grave…

Comment, tu veux me filmer attachée à un poteau et flagellée ! Tu veux me voir crier et jouir sous les coups de cravaches qui vont pleuvoir sur mes fesses, mes seins et mon sexe?

Je ne suis pas certaine que je vais aimer me faire battre, mais que ne ferais-je pas pour de belles images de mon corps de déesse des eaux.

Quand même restau et sortie peu ordinaire.

Il est venu me chercher dans mon antre, sitôt sorti de mon travail je suis rentrée me préparer et il est tard, il m’attend dans le salon et je suis sous la douche.

«  Prend tes jouets, on va peut-être s’en servir »

« Mon gode préféré ne marche plus, j’ai changé les piles mais il a rendu l’âme »

Il me le prend des mains et descend avec, je continu ma préparation.

«  Quand on change les piles il vaut mieux toutes les changer en même temps, me dit-il, tu as du en laisser une vielile et les autres se sont toutes déchargées dans celle-ci ».

 J’aime l’idée des tous les autres qui se décharge dans une seule, l’image est poétique…

«  I marche ! Super »

J’ai mis ma robe moulante sans rien dessous comme toujours, il veut m’amener dans un super restau.

Nous partons, je prends ma voiture la sienne manque, on ne peut plus de discrétion !

Nous voilà  devant la porte, on entre.

« - Vous avez réservé ?

-          Heu non !

- Nous sommes désolés, le vendredi c’est toujours complet ! Mais vous pouvez aller a notre établissement du centre il est plus vaste. »    

Aussitôt dit,  aussitôt fait, mon homme est un peut beaucoup contrarier, mais il fait bonne figure, nous arrivons et ma fois l’ambiance est sympathique. Le seul problème est que ce soir c’est la soirée  spectacle et tout vas être plein après 10 heures il faudra laisser notre table : cela nous convient parfaitement.

-          «  Bonsoir", le fils d’un ami de mon homme est là avec sa copine à un mètre de nous, je ne pourrai pas écarter mes jambes à loisir et montrer mon sexe au public, cette fois c’est moi qui suis contrariée !

     J’aime tant que les gens me regardent, et voient combien je suis une belle salope ! Que les hommes me désirent sauvagement et que les femmes me jettent des regards foudroyants et furieux.

 

Tien, maintenant c'est une de mes connaissance qui viens, je les ignores lui et sa pouffiasse...

 

Les plats sont raffinés et le service sympathique. La foule des grands soirs, commence à s’agglutiner aux portes, on nous prie de prendre le dessert au bar, super, les meilleurs endroits pour mater. Le maire entre il salut mon compagnon ! Heureusement que les cancans ne l’atteignent pas car vraiment ce soir la ville entière saura qu’il est sorti avec la superbe pétasse que je suis. On traîne un peu l’artiste viendra plus tard, trop tard pour mon homme qui a d’autres idées en tête. Il m’entraine à la voiture, nous voilà repartis vers son studio, où il m’a préparé la Suite….

.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Par Charlotte - Publié dans : érotiques
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Jeudi 29 septembre 4 29 /09 /Sep 23:48

Tous ces jours, confinée dans mon cerveau à battre la coulpe de mes désirs, graver au fer sur mes deux fesses la sourde envie que tout ça cesse!

Enfin aprés des jours de stupres et de plaisir, la grande descente vers l'absence.

Tu es parti vers d'autres cieux, d'autres rêves si merveilleux avec d'autres étalons bien fringants qui t'on laissés car sous l'oeil torve se cachait l'arme de la morve qu'il t'a craché comme une insulte! de sale vielle pute il t'a traitée, comme si cela tu l'ignorait. Mais quand dans ton cou il le râlait c'était son désir qui te portait,. Mais son délire de débile t'a assomé par ladrerie: comment peut-on être si con dans un corps de presque Apolon! La nature n'est pas vraiment tendre, à mettre dans tant de beauté, tant d'imbécile raisonnement, et de veulerie de petit enfant qui à perdu son coeur soudain, arraché par la mamman qui a un jour pris un amant!. 

Par Charlotte
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