Dimanche 20 mars
7
20
/03
/Mars
01:13
J’émerge par saccades de mon plaisir intense. Ma main gauche
est gluante, mon ventre mes seins et mes cuisses sont couvertes du méat de tous
ces chauffeurs qui se succèdent se branlent sur mon corps nu. Lui, il filme toutes les scènes, un autre appareil avec son bout obscène mitraille mes moiteurs.
Les effluves se mélangent, mon parfum leur sueur et le sperme
répandent des ivresses odorantes qui me tiennent en halène au bord de mes extases.
Il bande sans conteste, son collègue itou, je tends ma main vers eux et la bosse qui habite son short et
malaxe la bête qui se tend, elle sort de l’entrejambe, rouge comme cerise son souffle s’accélère. Je caresse sa verge, son « houm » trahi l’attente qui enfin trouve
sa juste récompense, je me penche et enfourne son sexe dans ma gorge, de sa main qui est libre il appuis sur ma nuque et commence son geste d’avance et de recul, il enfonce
bien au fond avec délicatesse puis
de plus en plus fort, j’aspire avec souplesse, plante mes ongles carminés dans
ses bourses qui remontent sous ma succion féroce. Il se retire et laisse à son autre compère la place qu’il abandonne et je lui prête aussi l’attention qu’il
mérite, à l’instant il s‘écoule au fond de mon palais,
j’éructe sa lourde crème qui coule de ma bouche
je tousse ma surprise il lui à fallut un seul instant pour m’envoyer sa sauce. Il devra revenir.
Dehors les yeux me boivent, je fonds de les savoir hirsutes, rouges et mal rasés leurs
queues de toutes tailles dans leurs mains grasses ou musclées, certaines me caressent avec maladresse et rudes aussi me
palpent, je n'aime pas trop ça.
Mon guide les repousse il remonte à moitié le niveau des fenêtres et me tient par les bouts
de mes deux seins et mes yeux brillent ils les roules et les presses. Je ferme mes yeux d’ange pour entrebâiller le regard du diable qui entre dans ma transe à nouveau.
Par Charlotte
-
Publié dans : érotiques
0
Mardi 15 mars
2
15
/03
/Mars
08:58
Mes draps sont un désert un champ abandonné, je frotte son
odeur pour retenir mes pleurs,
Je lève mes yeux humides
vers la lampe à mon chevet, et j’aperçois la feuille qu’il y a posée.
Il m’a laissée un mot, une lame de chaleur remonte ma
colonne.
Je tends la main et lis ces signes qui me touchent :
vingt heures manteau talons parking
sixième niveau signé T.
Quelques pattes de mouches qui rougeoient dans mon ventre un jet de stupre sourd de fond
de mes entrailles. Il veut me voir ce soir ! Mes doigts tremblent déjà et
d’une main je presse un sein endolori et de l’autre je pince mes lèvres humides
qui enflent à l’appel péremptoire.
La journée va sans doute être une longue marche vers l’instant
de la folie qu’il va me faire vivre.
D’abord une longue douche pour calmer mes frissons, quelque tartine
et un demi-citron. Je règle à la hâte les
gestes quotidiens. Après ma
longue course sous les yeux qui badent mes jambes fuselées qui devant
eux gambadent et qu’ils voudraient toucher leurs bouches restent ouvertes les
yeux comme des serres qui voudraient m’attraper.
Je reviens dans mon antre sans jamais décrocher de ces pensées
lubriques qu’il à fait exploser et qui sans cesse tournent dans mon cerveau brulant. De tout il est capable et je suis prête à tout.
Par Charlotte
-
Publié dans : moi
0
Lundi 14 mars
1
14
/03
/Mars
00:34
Et tout disparait dérrière les étoiles de son rire d'enfant, il rit, je le regarde, il caresse mes doigt qui contre lui se pressent le palpent doucement.
Il revient d’un monde qui ne m’est pas ouvert, je sais que
dans son crâne existe un autre temps qu’il porte dans son âme les flammes d’autres gens qui le
touchent et réclament sa présence et son temps.
Mais avant de se lever de relâcher mon cœur qui tiens à le
garder, il passe lentement sa main sur ma blessure qu’il sait si bien soigner
et comme une fleur l’éveille au soleil, la gonfle de bonheur je ne sais pas
pourquoi. Il embrasse mes yeux, il pénètre ma bouche, bois toute ma passion et
dépose tranquille au fond de mon palais un reste de désir qui viens de s’éveiller.
....Je sais qu’il va me prendre maintenant sans attendre, il m’enlace
et son membre sans même le guider trouve tout seul sa place, c’est pour ça qu’il
est fait. Mon sexe comme un moule l’englobe et je renais. D’abord très lentement
il commence à bouger, et ses reins d’un sursaut me brisent sur la taie. Je mords
ma lèvre fine, il me prend les boutons de mes seins qui se dressent et qu’il attire
à lui. Mes yeux sont pleins de larmes du
bonheur qui m’étreint,, pourquoi autant de charme il va partir bientôt. Mon corps
comme un poulpe obscène le gobe tout entier pour garder le mystère encore un simple instant. Il
relache sa sève je le sens tout en moi, me serre comme si la terre allait me
dévorer, il râle dans ses spasmes et puis il se relache son poids viens m’écraser. J’ai planté tous mes ongles dans sa chair en criant. Enfin son corps repose il glisse de
côté. Ses yeux pendant toute l’étreinte ne m’ont jamais
quittés il vois au fond de moi il sait mes infidèles et mauvaises pensées, je
suis une salope c’est cela qui lui plait mais c’est devant ma porte qu’il va me
faire pleurer car jamais je ne supporte qu’ il puisse me quitter, exister pour
une autre ce que moi aussi je fais. Mais qu’on peut être sotte quand ont est amoureuse et qu’on sait que la vie ne sera pas toute rose et qu’il faut partager la meilleure des
choses
au risque de tout perdre il faut savoir aimer. Et aimer c’est vouloir que l’autre
puisse vivre et puisse respirer qu’il revienne avec joie pour le plaisir des
rois, sans trainer les pensées qui tuent tous les futurs des possessives dames égoïstes
perverses et qui ne savent pas que ce que l’on réclame on ne le possède que par un dont de soi....
Par Charlotte
-
Publié dans : moi
0
Dimanche 13 mars
7
13
/03
/Mars
08:11
Il dort je le regarde, je sens tout contre moi sa verge qui
caresse la douceur de ma cuisse prés de mon sexe en feu. Il se repose, la main
sur ma poitrine ravagée par ses dents.
Elle est là bien dressée et je l’avalerai avec tout mon amour s’il ne dormait si bien blotti entre mes bras.
Son corps contre le mien apaise mes angoisses et remplis de bonheur l’avenir que me trace le parfum de mon cœur. Les
draps tout tortillés nous tiennent enlacés. Sa jambe s’est calée entre mes cuisses humides des joutes de la nuit.
Je caresse sans cesse d’un léger mouvement ses lèvres desséchées à force de baisés sur ma peau
enfiévrée. Il a gobé aussi mes pointes de tourments qui gardent le souvenir des douloureux plaisirs.
Sans cesse Il me transperce, quand je suis prés de lui, seul le sommeil terrasse son geste inassouvi
et me laisse souffler. Je peux sans qu’il le sache enfin jouir du regard que je porte à son âme et
son cœur adoré. Ses gestes me reviennent pour éblouir mes rêves et me faire oublier qu’un monde autour existe en dehors de ses
bras.
Ses paupières sont closes, et moi abandonnée, folle de lui, de son corps, de son regard de braise qui dévore mes sens, dévastant
la raison, me laisse virevolter dans des images dignes d’une fille à soldats.
J’attends qu’il se réveille pour que mon cœur explose à la vue de ses yeux qui avec innocence me brule le cerveau. Je lèche
son oreille, Il ouvre un monde au jour avec le vert de ses iris et la vie et le rire remplis au fond du lit la journée qui s'étire, mon dieu qu'elle est belle, la vie!
Par Charlotte
-
Publié dans : moi
0
Jeudi 27 mai
4
27
/05
/Mai
19:31
A la plage..............................
Par Charlotte
-
Publié dans : moi
0