Vendredi 13 mai 5 13 /05 /Mai 08:53

J’adore me caresser quand son rire me regarde. Son œil s’allume et un voile de sourire illumine son  front ! Que vois-t-il dans son cœur quand il matte mon cul ! Il fixe le milieu, la source du plaisir, il connait mon minou sur le bout de tous ses doigts, mais il ne se lasse pas de regarder perler la joie qui me possède quand enfin soumise je m’offre à  tous ses vices !

Ensuite à chaque fois il sort entre ses mains son majestueux mandrin qu’il branle, le vilain. C’est un vrai salopard il ne pense qu’à ça, le sexe pour sa part c’est son espace d’art. Il me palpe et secoue son effroyable dar jusqu’à ce que ses cris fouettent sur mon corps frémissant, les gouttes qui s’enfuient sur mes lèvres qu’il mord. Mes doigts pleins de sa crème s’enfoncent bien en moi pour que  dans une larme je jouisse à mon tour. Ho, les plaisirs intenses qui s’offrent à nos désirs, jouer sans prévenir  et vivre intensément l’instant qui se présente comme un cadeau du ciel. Que dansent les hormones pour ouvrir devant  nous des rivières d’espoir et nous faire oublier que l’avenir est noir hors de nos douces étreintes et des moments si purs , emportant  dans nos âmes des brassées de bonheurs.                                                                                                                                                                                                                   

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Par Charlotte - Publié dans : érotiques
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Jeudi 12 mai 4 12 /05 /Mai 11:39

Putin quel pied!

Une vraie poupée de chiffon, voilà comment je me sens, il m’a sauté dessus à peine franchis la porte de la chambre d’hôtel. C’est à grandes bouchées voraces qu’il m’a embrassée, pressant mon corps contre le siens. Il sent bon  un parfum sucré entre pain d’épice et  caramel.

Ma poitrine écrasée se régale, palpées par ses mains  larges et fiévreuses mes fesses me remontent des messages précis à mon cerveau troublé qui renvois dans mon bas ventre des ondes de plaisir promesses de bonheur !

Je m’étais pour lui plaire habillée comme il faut : une jupe ultra courte qui montre la couture  des bas résilles noirs sur mes  escarpins vernis, mes : je sais qu’il adore ça : mes échasses de pute.

Ma chemise nouée sur ma poitrine nue. Faisant saillie, les bourgeons de mes seins excités de savoir qu’il va être enfin là  uniquement à moi.

Il m’a en un instant entièrement effeuillée. Et tout en m’embrassant il s’est débarrassé de son costume, sa cravate et ses souliers. Et quand enfin tout nu il s’est contre moi pelotonné, j’ai sentie que son dar s’en avoir à chercher s’est empalé d’un coup dans ma chatte trempée, mon corps abandonné, la bouche ravagé par la force de ses baisés, les jambes rehaussés mes bras abandonnés, je laisse ses assaut me porter sur les nuages des plaisirs indicibles qui flottent dans mon crâne. Il n’y a plus de futur ni passé ni présent il n’y a qu’un grand brouillard de cris et de douceurs qui vibrent et me secouent. Il ne s’arrête pas m’emportant  dans ses bras, ses puissantes secousses  me poussent vers le monde onirique qui n’appartient qu’à lui. Je chevauche la vie tremblante de plaisir.   

 

 

 

 

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Par Charlotte - Publié dans : érotiques
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Dimanche 8 mai 7 08 /05 /Mai 19:29

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La petite Charlotte n’est pas sortie de la journée, pourtant il faisait un temps superbe !

Mais le nettoyage de printemps est de rigueur, sortie de tout mon petit (et il est petit !) matériel d’été ! Ca sent déjà les vacances. Bon; en attendant, ça sent un peu la naphtaline.

Montée au grenier des vestes et manteaux, pantalons et manches longues, hop ! Au placard. Les douces transparences  atterrissent comme des ailes de papillons sur mon ample couvre lit. Le nid de mes extases, chaque bout de tissus porte encore l’histoire d’un acte ou d’un geste qui m’ont bien faite jouir. Certains de ces chiffons conservent dans leurs fibres un relent très léger de sexe et de parfum ensemble entremêlés  qui donne à mes voyages des plaisirs oubliés.

Ma petite Charlotte tu aime trop le sexe, c’est plus qu’une marotte c’est un hymne à l’amour.

Doucement je caresse le voile transparent d’une robe du soir ou le fichu en percale qui à bien failli porter vraiment son nom, de fichu,  il s’en est sorti  de très peu, après une nuit de fièvre où il avait servit à des actes innommables qui me faisaient vibrer et me répandre en larmes de tant d’obscénités réunis toutes ensembles en me faisant baisée par tout un groupe  de mâles  délicieusement masqués comme des diables  et qui me l’ont planté dans tout le corps, le diable!  Perdue entre leurs mains leurs bites et leurs bouches peut-être même un pied. J’ai bien cru que le tissu si fragile était bon à jeter, mais mon pressing miracle a su revigorer  sa texture délicate comme mon corps fripé par la fatigue et les cris délirants qui m’ont éraillé les cordes vocales pendant plusieurs journées : il a bien des mystères,  sous son fer effacés, qu’un jour si je suis vielle je vous raconterai. Sans lui ma garde robe serait vite pliée, vu l’état dans lequel, souvent je la lui remet. Son sourire sans faille devine qui je suis, il me regarde et se marre quand, comme une pivoine je lui vide mon sac….

Par Charlotte - Publié dans : érotiques
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Samedi 7 mai 6 07 /05 /Mai 16:06

Mince alors! On est samedi et il fait un temps de merde!

Commençons par une petite masturbation digestive, peut-être  que le soleil condescendra à montrer un œil pour rayonner mon jardin où suinte une perle rosée de cyprine odorante.

Je suis sous mon parasol qui sert de parapluie, il fait un petit frais qui est bien de saison, mais les moiteurs d’hier me faisaient espérer un ciel bien plus rieur que ce gris damassé. Ma jupe relevée, de quelques centimètres il n’en faut guère plus pour faire apparaitre le mont de mon vénus et ses trois poils qui se frisent en ligne sur mes lèvres qui salivent déjà le plaisir qui s’étend  parti de mes entrailles sans images furtives ni phantasmes  pervers, juste par simple caresse la pointe de mon doigt, sur la crête dressée de mon clito gonflé. Je laisse mon désir guider mes délicates manipulations de tendresse à ma peau de printemps. Un geste sur mon buste décalotte un sein qui émerge sa pointe comme un bourgeon carmin. La paume du retour fait frémir sa souplesse le bout qui plie et lance un doux éclair qui chatouille mes dents  et explose dans mon crâne de fille au sexe en berne sans compagnon de couche qui espère qu’a terme  le flux qui gronde en elle  défoncera l’ennuis qui se profile devant cet après-midi de grisaille  morose  et sans ami.

La main qui se promène sur mon buste lassé, attrape le tétons qui s’est laissé touché, il le masse en cadence, et le doigt qui plus bas dessine des rosaces sur le gazon frisé et berce le début d’un plaisir avéré, masse la peau si douce entre les jambes longues ainsi abandonnées. La paume flatte le galbe de la cuisse galbée,  à la plante de mon joli et petit pied tout rose.

La main remonte large ouverte et délicate comme si ma carcasse était de porcelaine et que très délicate il faille préserver  de gestes trop brutaux la fragile atmosphère que ce temps à provoquée. Le silence m’entoure à part dans les grands arbres deux oiseaux qui ne cessent leurs  trilles dans le vent. Ils crient après le temps pour attirer leur maître et chasser les nuages devant les rayons clairs du soleil qui attend derrière la fenêtre de sécher leur plumage et de faire s’envoler très haut leurs chants de  guerre qui cherche une compagne pouvant faire leurs nids.

Mon index sent se fondre les lèvres qui relâchent une bulle luisante de pur plaisir des sens. Le doigt s’enfonce enfin sans  effort  ni pression, il semble aspiré par le vaste cratère de sucs presque en fusion.

Son frère auriculaire le suit dans les tréfonds donnant un peu d’espace et de plaisir autour de son aura de joies qui remonte mon bras. Mon téton bat le rythme  pincé par  des saccades et tiré alternativement les gestes s’accélèrent. Un râle de ma bouche s’est vivement sauvé, mes dents mordent une lèvre qui et  se tord  maintenant, un second borborygme gargouille dans ma gorge, mes cuisses se resserrent sur mes doigts qui ne cessent d’exploser mon cloaque de jus de toutes sorte, mon sexe est tout humide : je crache de l’urine qui gicle hors de moi! Tout mon corps possédé trépigne et se tend. Les spasmes du plaisir indicible me terrassent ; mon corps entier se relâche sur mon siège mes yeux qui avec ma bouche baillaient à pleine dents se ferment. Ils entrainent un juste relâchement de chacun de mes muscles sur ma couche coton.

Un rayon de soleil entre mes paupières closes vas frapper mon entrecuisse d’ou sortent des vapeurs qui envahissent ma tête d’images kaléidoscopiques de sexes et visages désirés  ou haïs, qui tournent dans ma tète comme de lentes tornades de poussières sur les plaines des vents de ma petite enfance.

Par Charlotte - Publié dans : érotiques
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Jeudi 28 avril 4 28 /04 /Avr 11:05

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Mon jouet préféré!

 

Toujours chaud, toujours prêt, brillant et palpitant

Je le porte au frontibus au mentibus, au sexibus,

et gloup et gloup!

Il est énorme il passe juste dans mes formes

C'est un délice!

Il sent juste un peu la p.....

Par Charlotte - Publié dans : Histoires cochonnes
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