Le blog de lapetitecharlotte.erog.fr

Mon mari va partir enfin en déplacement !

Je l’annonce à mon amour, une journée de totale liberté !

Il va tout préparer pour me recevoir. « Le donjon sera prêt pour la princesse… »

Ces mots me transpercent comme des lances plaisir. C’est étonnant, mais cette annonce de violence contre mon corps m’emporte dans des bouffées de désir de possessions  et  des images de violence qui m’inondent le vagin. Moi qui ne supporte pas la moindre réflexion dans mon travail et ma vie, je fonds comme un glaçon sur une plaque brulante, quand il me parle de me flageller et de me battre.

Je l’ai appelé pour savoir s’il est prêt, moi je suis impatiente d’aller le retrouver. Après une douche bienfaisante je me suis parée de mes bas un « shorty » sexy, mon bustier en cuir et juste une résille sur mes épaules nue. Mon manteau long pardessus et je sors dans la fraicheur de la rue. Les spasmes de plaisir accompagne ma marche jusqu’à la voiture. Je m’assois en écartant les jambes si quelqu'un tourne le regard, il aura droit à la vision de tout mon entrejambe il verra même briller les gouttes qui perlent sur ma cuisse. Je démarre calfeutrée dans mon manteau.

Il ouvre sa porte et moi mon manteau, il sourit, j’entre et il pose un masque sur mes yeux. « Monte » Il me guide, je grimpe l’escalier, et marche à travers une chambre. » Elle arrive » annonce-t-il, je sais qu’il est seul sa voie est trop sereine, mais qu’il connaisse mes phantasmes sans que je ne lui en parle me serre un peu plus le sexe. » Approche salope ».Il me pose un bracelet de cuir sur la cheville et j’entends le bruit de la chaîne, il attache la deuxième. Un bruit d’objet lourd qui se déplace. Un autre bracelet à mon poignet maintenant, je reste silencieuse, il me lève le bras qui reste suspendu. Il me prend la main libre en entoure mon deuxième poignet de sa gangue de cuir, mon deuxième bras se relève, mes poignets prisonniers sont fixés en hauteur. Un bruit, et mes bras sont tirés brusquement vers le haut sans violence quand même, il écarte mes pieds de part et d’autre d’une poutre me semble-t-il.

Il me laisse un instant.

« Splash… » Une lanière single ma poitrine, je crie mais mes mamelons trahissent mon plaisir, ils se dressent, je le sens, cherchant un nouveau coup. Comme promis il arrive, giflant mon fier désir, je ruisselle au-dessous, il frappe sur les fesses, de plus en plus fort, je gémie de plaisir et en demande encore « encore » un coup entre les jambes, il me pétrit les seins, il tire en les tordant mes pointes turgescentes. Il dégage mes lèvres en écartant le bas et introduit gluant un doigt au fond de moi.

 Je jouie  et je réclame, plus fort et il persiste me défonce le sexe, et allonge mon sein. » Je filme tout » me dit-il. Je joui encore et encore.    

  

Jeu 26 jan 2012 Aucun commentaire