Le blog de lapetitecharlotte.erog.fr
Putin quel pied!
Une vraie poupée de chiffon, voilà comment je me sens, il m’a sauté dessus à peine franchis la porte de la chambre d’hôtel. C’est à grandes bouchées voraces qu’il m’a embrassée, pressant mon corps contre le siens. Il sent bon un parfum sucré entre pain d’épice et caramel.
Ma poitrine écrasée se régale, palpées par ses mains larges et fiévreuses mes fesses me remontent des messages précis à mon cerveau troublé qui renvois dans mon bas ventre des ondes de plaisir promesses de bonheur !
Je m’étais pour lui plaire habillée comme il faut : une jupe ultra courte qui montre la couture des bas résilles noirs sur mes escarpins vernis, mes : je sais qu’il adore ça : mes échasses de pute.
Ma chemise nouée sur ma poitrine nue. Faisant saillie, les bourgeons de mes seins excités de savoir qu’il va être enfin là uniquement à moi.
Il m’a en un instant entièrement effeuillée. Et tout en m’embrassant il s’est débarrassé de son costume, sa cravate et ses souliers. Et quand enfin tout nu il s’est contre moi pelotonné, j’ai sentie que son dar s’en avoir à chercher s’est empalé d’un coup dans ma chatte trempée, mon corps abandonné, la bouche ravagé par la force de ses baisés, les jambes rehaussés mes bras abandonnés, je laisse ses assaut me porter sur les nuages des plaisirs indicibles qui flottent dans mon crâne. Il n’y a plus de futur ni passé ni présent il n’y a qu’un grand brouillard de cris et de douceurs qui vibrent et me secouent. Il ne s’arrête pas m’emportant dans ses bras, ses puissantes secousses me poussent vers le monde onirique qui n’appartient qu’à lui. Je chevauche la vie tremblante de plaisir.