Le blog de lapetitecharlotte.erog.fr
La petite Charlotte n’est pas sortie de la journée, pourtant il faisait un temps superbe !
Mais le nettoyage de printemps est de rigueur, sortie de tout mon petit (et il est petit !) matériel d’été ! Ca sent déjà les vacances. Bon; en attendant, ça sent un peu la naphtaline.
Montée au grenier des vestes et manteaux, pantalons et manches longues, hop ! Au placard. Les douces transparences atterrissent comme des ailes de papillons sur mon ample couvre lit. Le nid de mes extases, chaque bout de tissus porte encore l’histoire d’un acte ou d’un geste qui m’ont bien faite jouir. Certains de ces chiffons conservent dans leurs fibres un relent très léger de sexe et de parfum ensemble entremêlés qui donne à mes voyages des plaisirs oubliés.
Ma petite Charlotte tu aime trop le sexe, c’est plus qu’une marotte c’est un hymne à l’amour.
Doucement je caresse le voile transparent d’une robe du soir ou le fichu en percale qui à bien failli porter vraiment son nom, de fichu, il s’en est sorti de très peu, après une nuit de fièvre où il avait servit à des actes innommables qui me faisaient vibrer et me répandre en larmes de tant d’obscénités réunis toutes ensembles en me faisant baisée par tout un groupe de mâles délicieusement masqués comme des diables et qui me l’ont planté dans tout le corps, le diable! Perdue entre leurs mains leurs bites et leurs bouches peut-être même un pied. J’ai bien cru que le tissu si fragile était bon à jeter, mais mon pressing miracle a su revigorer sa texture délicate comme mon corps fripé par la fatigue et les cris délirants qui m’ont éraillé les cordes vocales pendant plusieurs journées : il a bien des mystères, sous son fer effacés, qu’un jour si je suis vielle je vous raconterai. Sans lui ma garde robe serait vite pliée, vu l’état dans lequel, souvent je la lui remet. Son sourire sans faille devine qui je suis, il me regarde et se marre quand, comme une pivoine je lui vide mon sac….