Le blog de lapetitecharlotte.erog.fr

Mince alors! On est samedi et il fait un temps de merde!

Commençons par une petite masturbation digestive, peut-être  que le soleil condescendra à montrer un œil pour rayonner mon jardin où suinte une perle rosée de cyprine odorante.

Je suis sous mon parasol qui sert de parapluie, il fait un petit frais qui est bien de saison, mais les moiteurs d’hier me faisaient espérer un ciel bien plus rieur que ce gris damassé. Ma jupe relevée, de quelques centimètres il n’en faut guère plus pour faire apparaitre le mont de mon vénus et ses trois poils qui se frisent en ligne sur mes lèvres qui salivent déjà le plaisir qui s’étend  parti de mes entrailles sans images furtives ni phantasmes  pervers, juste par simple caresse la pointe de mon doigt, sur la crête dressée de mon clito gonflé. Je laisse mon désir guider mes délicates manipulations de tendresse à ma peau de printemps. Un geste sur mon buste décalotte un sein qui émerge sa pointe comme un bourgeon carmin. La paume du retour fait frémir sa souplesse le bout qui plie et lance un doux éclair qui chatouille mes dents  et explose dans mon crâne de fille au sexe en berne sans compagnon de couche qui espère qu’a terme  le flux qui gronde en elle  défoncera l’ennuis qui se profile devant cet après-midi de grisaille  morose  et sans ami.

La main qui se promène sur mon buste lassé, attrape le tétons qui s’est laissé touché, il le masse en cadence, et le doigt qui plus bas dessine des rosaces sur le gazon frisé et berce le début d’un plaisir avéré, masse la peau si douce entre les jambes longues ainsi abandonnées. La paume flatte le galbe de la cuisse galbée,  à la plante de mon joli et petit pied tout rose.

La main remonte large ouverte et délicate comme si ma carcasse était de porcelaine et que très délicate il faille préserver  de gestes trop brutaux la fragile atmosphère que ce temps à provoquée. Le silence m’entoure à part dans les grands arbres deux oiseaux qui ne cessent leurs  trilles dans le vent. Ils crient après le temps pour attirer leur maître et chasser les nuages devant les rayons clairs du soleil qui attend derrière la fenêtre de sécher leur plumage et de faire s’envoler très haut leurs chants de  guerre qui cherche une compagne pouvant faire leurs nids.

Mon index sent se fondre les lèvres qui relâchent une bulle luisante de pur plaisir des sens. Le doigt s’enfonce enfin sans  effort  ni pression, il semble aspiré par le vaste cratère de sucs presque en fusion.

Son frère auriculaire le suit dans les tréfonds donnant un peu d’espace et de plaisir autour de son aura de joies qui remonte mon bras. Mon téton bat le rythme  pincé par  des saccades et tiré alternativement les gestes s’accélèrent. Un râle de ma bouche s’est vivement sauvé, mes dents mordent une lèvre qui et  se tord  maintenant, un second borborygme gargouille dans ma gorge, mes cuisses se resserrent sur mes doigts qui ne cessent d’exploser mon cloaque de jus de toutes sorte, mon sexe est tout humide : je crache de l’urine qui gicle hors de moi! Tout mon corps possédé trépigne et se tend. Les spasmes du plaisir indicible me terrassent ; mon corps entier se relâche sur mon siège mes yeux qui avec ma bouche baillaient à pleine dents se ferment. Ils entrainent un juste relâchement de chacun de mes muscles sur ma couche coton.

Un rayon de soleil entre mes paupières closes vas frapper mon entrecuisse d’ou sortent des vapeurs qui envahissent ma tête d’images kaléidoscopiques de sexes et visages désirés  ou haïs, qui tournent dans ma tète comme de lentes tornades de poussières sur les plaines des vents de ma petite enfance.

Sam 7 mai 2011 Aucun commentaire