Le blog de lapetitecharlotte.erog.fr

Ho, cette douceur qui irradie du centre de mon corps !

Cette douleur qui mortifie mes hanches entre ses mains. ses ongles qui me déchirent me rende folle de désir.

Son va et vient métronomique, ses frissons qui me traversent transmis par le barre en fusion qui me pilonne jusqu’au tréfonds.

Le traître va m’arracher le bout de mon tétin, je crie la jouissance qui bloque la douleur dans ma gorge. Je vibre, nerveusement autour de son axe. Désarticulée comme une poule  décapitée, mes spasmes, aspirent sa semence qu’il me refuse dans sa transe, il veut encore plus de sexe, plus de sueur, plus de fureur. C’est encore trop tôt ! Il attend que je finisse de déborder tout mon plaisir par tous mes pores. Il me maitrise par les cheveux, qu’entre ses poings il tient serrés. Mon corps  de plaisir se vide en lui à travers la lance qui me traverse. Et puis soudain, quand les flots tumultueux de mon coït sont sur le point de s’apaiser, d’un terrible coup de rein, il m’emporte de nouveau tout en grognant des obscénités qui me transpercent le cerveau. Je suis sa pute, son vide-couilles, la plus salope des salopes. Une claque sur mon cul ! Une chaleur qui m’envahie, une douleur qui  m’a soumise. Il est fringant entre mes cuisses qu’il écarte largement, il me secoue sans ménagement, je suis un morceau de viande qu’il malaxe dans un clapot de mes humeurs. J’entends ses dents qui grincent, il éructe ses insultes et joui dans mes entrailles. Ses fesses tremblent à leur tour. Il se retire, me désempare. Mais il revient et d’un seul coup il me pénètre par l’autre trou, qui s’écarte sans un à-coup, pour le laisser encore par là me démolir dans un plaisir renouvelé. Et son sperme à ma mouille mêlée emporte le reste de ma conscience sur les ailes de l’ange  ou du démon qui me tenaille de ses serres plantées dans la peau de ma taille. Je clignote mes plaisirs comme un néon prêt à s’éteindre. Chaque geste de ses hanches entraine ma croupe qui s’emmanche.

Putin, Quel pied !

Une larme, doucement coule sur mon visage : je l’aime ce salaud !

Ven 30 mar 2012 Aucun commentaire